La médecine alternative provenant du coeur

« C’est au Café « Les Allumé(e)s » à Ste-Thérèse que nous nous sommes donné rendez-vous.  Un endroit paisible dont l’atmosphère vous donne le goût de vous détendre dans un fauteuil en sirotant votre Café Latte.  Tel un rayon de soleil illuminant la pièce, mon ancienne collaboratrice du Magazine Vie Familiale passe le bas de la porte avec son sourire habituel.  Nathalie Dupuis, consultante en Naturopathie et Spécialiste en médecine énergétique, vient partager son histoire au travers de ma plume. » Par Thérèse Thémélis, Consultante en gestion des Ressources Humaines, TGT Conseil.

 

Salut, Nathalie, tu es resplendissante! (Accolade)

Allô, Thérèse, je suis contente de te voir!

Assises dans nos fauteuils, ayant vue sur le vieux Ste-Thérèse, nous admirons l’endroit bien décoré et nouvellement établi.  Après une commande d’un Chaï Latte et un Kumbucha, nous entamions notre discussion.

 

Le but de cette rencontre est d’informer les personnes intéressées à se lancer en médecine alternative, d’avoir le goût de connaître un peu plus sur ton domaine.  Peux-tu nous dire ce qui t’a motivé à devenir Naturopathe ?

En fait, je crois que la médecine traditionnelle et la médecine alternative sont des alliés pour le bien de la guérison de l’humain.  Je l’ai compris lorsque j’ai traité mon fils, il y a une vingtaine d’années.  Il était né avec la trisomie 13, et cette maladie condamne les nourrissons à un mois de vie.

 

Mais cela a été particulier avec Jonathan, il a vécu plus longtemps.

Oui, tu connais mon histoire.  En fait, Jonathan ne devait vivre qu’un mois selon les médecins traitants.  Mais, comme tu le sais : l’espoir nous pousse à trouver des solutions.  Les médecins suggéraient de l’envoyer en institution jusqu’à son décès, je m’y refusais.  Par contre, mon premier mari trouvait que c’était la solution et de passer à un autre enfant.  Nous n’avions pas les mêmes valeurs, nous avons donc divorcé en bon terme.  Entre temps, j’ai été recommandé par une personne afin de rencontrer une Naturopathe pour traiter Jonathan d’une autre façon.  Ma référence m’a convaincu que la médecine alternative avait réellement aidé le cas problématique de son enfant.  Je n’ai pas hésité, et malgré les commentaires des médecins sur son futur décès, j’ai consacré toute mon énergie à aider mon fils à vivre avec ses malformations qu’il devait endurer tous les jours.

 

Quels étaient les traitements ?

Des produits naturels, certaines huiles, certaines herbes ainsi que des massages et des techniques que nous développons en Naturopathie.  Il a bien évolué malgré la maladie.  Quand j’allais à l’hôpital pour ses suivis, les médecins furent surpris qu’il ait survécu si longtemps.  Ils me demandaient qu’est-ce que je lui faisais, et je leur répondais que je lui donnais beaucoup d’amour.  Dans les années 80-90, on ne parlait jamais de la naturopathie, c’était mal vu dans la médecine traditionnelle.  Aujourd’hui, c’est plus évolué.

Mais, un jour, tout s’est terminé.  Mon fils s’est éteint à l’âge de 5 ans.

 

C’est dur.  Quel a été le secret pour Jonathan selon toi ?

La naturopathie a été un baume apaisant.  Nous avons allégé ses souffrances.  De base, l’énergie que nous lui avons donnée était une source d’un amour inconditionnel.

 

Je sais que tu n’as pas poursuivi tes études en Naturopathie par la suite.  Mais pourquoi as-tu décidé de reprendre tes livres 20 ans plus tard ?

Après la mort de Jonathan, j’ai serré mes livres et vécu dans le deuil très longtemps.  Je me suis consacrée au travail en usine pendant près de 12 ans.  Mais un jour, j’ai perdu connaissance et eu des convulsions.  J’ai su plus tard que j’avais fait un Arrêt Vasculaire Cérébraux (AVC) partiel.  Un caillot avait étiré une veine pour se créer un passage.  J’ai été chanceuse.  J’ai dû réapprendre à parler.  Je suis très croyante, pour moi, c’était un message de ma grand-mère et de mon fils : je devais reprendre où j’avais laissé comme Naturopathe.  Faire du bien aux autres, comme je l’avais fait avec Jonathan.

 

Tu es revenue à la naturopathie.  Tu avais déjà un diplôme en Médecine énergétique et une formation en naturopathie.  Maintenant, tu étudies plus en profondeur dans la matière et tu as une clinique à Saint-Janvier de Mirabel.  Que serait une journée typique à la clinique ?

Eh bien, avant de commencer, je vais méditer en offrant ma journée aux personnes qui viennent me rencontrer.  Nous pouvons l’exprimer comme nous le désirons, les énergies voyagent et je m’assure que mon environnement est positif avant que mon patient se présente dans ma clinique.  Dépendamment de la rencontre, je vais déterminer quel traitement serait convenable.  Je pratique le sacto (31 points de pression), l’auriculo-chinoise et l’ostéo-énergétique.  Ce sont des pratiques ancestrales provenant de la Chine.  Mon objectif est d’harmoniser les sept corps énergétiques (voir article : l’émotion à fleur de peau… Éthériquement possible).  À la fin de chaque traitement, je m’assure que la personne boit afin d’éliminer les toxines.  Ensuite, je vais recommander des produits naturels selon le cas (aussi simple que de l’huile d’olive pour contrer le cholestérol, par exemple) et des exercices spécifiques s’il le faut.  Finalement, je donnerais un rendez-vous pour assurer le suivi du patient.

 

Comment définis-tu la méditation ?

C’est ce qui nous permet d’atteindre un équilibre dans notre vie.  Dans mon domaine, c’est essentiel d’être dans un état énergétique optimum, sinon, le traitement sera altéré et moins efficace.  Donc, nous nous mettons dans une position de contemplation de notre environnement, et lorsque je rencontre la personne, je lui donne le meilleur de moi-même.

Pour ce faire, je diminue la musique afin de contrôler le taux vibratoire.  Il faut donner une ambiance de réconfort et de bien-être. Le bruit, la lumière ainsi que les lieux ont un impact sur notre énergie, c’est palpable.  Si nous rentrons dans un endroit hideux, sombre ou bruyant, notre énergie répond à ces caractéristiques.  Le principe est d’amener la personne à se sentir bien et d’être en confiance.  Quand nous sommes prêts, le patient s’harmonise avec mon énergie.

 

Cette méthode s’applique à plusieurs médecines chinoises ?

Oui, tout à fait.  La majorité des médecines chinoises se doivent d’être énergétiquement équilibrées avant d’entamer les traitements, comme l’acupuncture.  Cela fait partie de cette culture.

 

Quel est le moment durant le traitement que tu te sens la plus satisfaite ?

En fait, le moment qui me rend la plus heureuse est lorsque la personne se présente à son rendez-vous.  Cela démontre qu’elle est prête à faire du changement dans sa vie.  C’est ma plus belle récompense.

Merci de cette belle rencontre Nathalie.

 

Nathalie Dupuis est spécialiste en médecine énergétique et consultante en Naturopathie.  Elle est reconnue par l’Alliance des Naturopathes et Naturothérapeutes du Québec.  La rencontrer, c’est d’entamer son existence avec une vision plus positive de soi-même.  Si vous êtes intéressés à l’étude de ce domaine, vous pouvez vous informer auprès de l’Alliance. 

Photo gracieuseté de Safi Photographe

 

À propos Thérèse Thémélis

Ayant près de 20 ans d'expérience en Ressources humaines, Mme Thémélis vient vous partager son expertise afin de comprendre le marché du travail. Aussi, elle vous révélera plusieurs facettes de ses expériences de vie qui ont influencé ses choix. Consultante en Ressources humaines, Survivante de cancer, mère adoptive et entrepreneure. Site web: www.tgtconseil.com

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