Le stress des examens

C’est la fin de parcours qui s’amorce pour la majorité des étudiants du Québec. La période des examens de fin d’année n’est plus très loin. Alors que certains planifient déjà leurs vacances estivales, d’autres commencent déjà à ressentir les effets négatifs du stress des examens.

La gestion du stress peut devenir ardue. C’est pourquoi je vous offre mes conseils, à vous les parents, pour aider vos jeunes à passer au travers de cette période stressante de leur vie.

Tout d’abord, il est important de comprendre que le stress peut se manifester de plusieurs façons d’un enfant à l’autre. Les principaux signes à surveiller sont: l’irritabilité constante et grandissante, la fatigue de plus en plus importante, une variation significative au niveau de l’appétit, de la concentration ou du sommeil ainsi que l’apparition subites de divers maux (de ventre, de tête, d’estomac, diarrhée, etc.).

Il est tout à fait normal de ressentir un certain niveau d’excitation et d’inquiétude envers une situation que l’on juge stressante. Le problème c’est lorsque le niveau de stress est tellement haut qu’il nuit au lieu d’aider.

Votre rôle, chers parents, est d’encourager et rassurer votre enfant durant cette période d’examen. En effet, les enfants sont souvent « bombardés » au sujet de l’importance des examens de fin d’année dans le ratio final de la note.  N’aidant en rien à la gestion du stress! C’est pourquoi une bonne préparation et la mise en place de bonnes stratégies favoriseront une meilleure gestion du stress chez vos enfants.

Préparation :

  • Informez-vous sur la période des examens et notez-la sur le calendrier familial, et ce, pour chacun des enfants.
  • Veillez à ne pas surcharger l’horaire par toutes sortes de sorties, fêtes ou activités familiales autres que celles faisant partie de la routine (pour les deux semaines avant les examens ainsi que pendant la période des examens).
  • Demandez à vos enfants de s’informer auprès de leur professeur sur la matière qui sera couverte durant l’examen.

Les bonnes stratégies

Évitez de parler des examens comme si la vie de vos enfants en dépendait. Évitez les commentaires tels que : « J’espère que tu vas avoir de bonnes notes! Arrive-moi pas avec des notes comme la dernière fois. Je t’ai dit que j’en voulais plus des notes comme ça! »

Au lieu de motiver comme le parent le souhaite, ce genre de phrases peuvent, au contraire, démotiver un enfant qui manque de confiance en lui. Le message véhiculé rappelle à l’enfant qu’il doit faire mieux, qu’il vous a déjà déçu dans le passé, qu’il a fait des erreurs. L’enfant risque de se créer de fausses pensées telles que vous ne l’aimerez pas s’il ne réussit pas à faire bonne figure. Toute cette pression n’aidant en rien à faire diminuer le stress, bien au contraire.

Encourager votre enfant à se faire un plan d’étude en fonction des examens à venir et à fractionner ses études. En faire un peu tous les jours est beaucoup moins stressant que de tenter de tout faire en quelques heures.

Vous pouvez l’inviter à faire une liste de choses à étudier et cocher les éléments au fur et à mesure de leur réalisation. Par exemple, si votre enfant doit étudier pour son examen d’anglais. Il pourrait fractionner son étude de la manière suivante : étudier les verbes, étudier les mots du vocabulaire et étudier les « question-words ».

Enfin, suggérez-lui de réviser brièvement les éléments qu’il maîtrise bien et de passer plus de temps à étudier les notions avec lesquelles il a plus de difficulté. En effet, ce qu’il sait déjà sans avoir besoin d’étudier ce sont des notions acquises qu’il ne risque pas d’oublier.

Relativiser l’importance des examens en lui rappelant que les examens de fin d’année comptent pour un certain pourcentage de la note finale. Un échec à l’examen ne veut pas nécessairement dire un échec scolaire pour la matière.

Faites-lui également réaliser que s’il a l’habitude d’avoir de bonnes notes, les chances pour qu’il obtienne encore de bonnes notes à ses examens sont réalistement excellentes.

Aidez-le à pratiquer la visualisation

Observez votre enfant et soyez aux aguets des signes de stress. Encouragez-le à relaxer par le sport, par de grandes respirations, par un bon bain chaud, etc.

Veillez à ce qu’il mange bien et dorme bien. Le manque de sommeil et la faim contribuent à augmenter l’intolérance au stress.

En terminant, le jour « J » rappelez-lui que vous l’aimez. Peu importe le résultat, vous serez là pour l’encourager.

C’est la fin de parcours qui s’amorce pour la majorité des étudiants du Québec. La période des examens de fin d’année n’est plus très loin. Alors que certains planifient déjà leurs vacances estivales, d’autres commencent déjà à ressentir les effets négatifs du stress des examens. La gestion du stress peut devenir ardue. C'est pourquoi je vous offre mes conseils, à vous les parents, pour aider vos jeunes à passer au travers de cette période stressante de leur vie. Tout d’abord, il est important de comprendre que le stress peut se manifester de plusieurs façons d’un enfant à l’autre. Les principaux…

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